"Cailloux", Jacques Desbiens, 2004,
graphite sur papier, 66cm X 20cm
"Dessin lettriste", Jacques Desbiens, 2007,
encre et letraset sur papier, carnet Moleskine, 26cm X 21cm
"Dessin lettriste", Jacques Desbiens, 2007,
encre et letraset sur papier, carnet Moleskine, 26cm X 21cm
"Dessin", Jacques Desbiens, 2007,
encre sur papier, 7.5cm X 20cm
"Dessin", Jacques Desbiens, 2007,
encre sur papier, 10cm X 23cm
"Dessin", Jacques Desbiens, 2007,
encre sur papier, 10cm X 28cm
"Dessin", Jacques Desbiens, 2006,
encre sur papier, carnet Moleskine, 26cm X 21cm
"Dessin", Jacques Desbiens, 2006,
encre sur papier, carnet Moleskine, 26cm X 21cm
"Dessin", Jacques Desbiens, 2006,
encre sur papier, carnet Moleskine, 26cm X 21cm
"Vol", Jacques Desbiens, octobre-novembre 2004,
graphite sur papier, tiré du carnet
"Oiseaux, insectes et dragons, 10cm X 15cm
"Oiseaux, insectes et dragons", Jacques Desbiens, octobre-novembre 2004,
graphite sur papier, carnet de 65 dessins (un par jour), 10cm X 15cm chacun,
Improvisations rapides à partir de coups de crayons aléatoires.
L'idée est un phénomène éphémère. Elle se dissout aussi vite qu'elle apparaît. La main, par son dessin et sa calligraphie, fixe ce moment précaire. Le dessin quotidien entraîne la main. La main entraîne l’imagination.
Ce visible potentiel est fait de détails et de liens, d’ajouts et de retraits, de pleins et de vides. Le carnet à dessin devient alors le lieu où ce potentiel amorce sa réalisation. Moleskines, concertinas, voir même une simple pile de papier, c’est l’outil indispensable de la visualisation graphique, élément de base de l’équipement de survie du dessinateur.
Le carnet nous ouvre la porte sur des expériences à poursuivre. Il est parfois l’expérience elle-même.